Les salaires, un sujet opaque, car souvent tabou. Le tourisme est un secteur dynamique qui connaît actuellement une forte croissance et qui attire de plus en plus, alors quels sont les salaires auxquels on peut aspirer en intégrant cette industrie ? Pour répondre à cette question, nous avons interviewé des professionnels qui ont occupé plusieurs postes à responsabilité au Maroc ces 20 dernières années, notamment dans les grands établissements hôteliers et les grandes DMC (Destination Management Company). Les fourchettes de salaires peuvent paraître larges car les salaires varient significativement d’un établissement à un autre.

Réceptionniste (entre 6 000 et 8 000 Dhs)

Poste clé dans l’hôtellerie, le ou la réceptionniste représente l’image et les valeurs de l’hôtel. Ce(tte) professionnel(le) doit donc faire bonne impression dès le début ! Avec les nouvelles technologies, ses missions évoluent.

Quelle que soit la taille de l’hôtel, le réceptionniste est la première et la dernière personne que rencontre un client. Il représente et défend l’image de l’établissement qui l’emploie par la qualité de son travail. Derrière son comptoir au téléphone ou avec une tablette, le réceptionniste accueille chaque client. Dans les petits établissements, le réceptionniste est polyvalent. En plus de sa fonction d’accueil et d’information, il effectue l’enregistrement des arrivées et des départs. Il s’occupe ensuite de la gestion des tâches administratives telles que les réservations. Il maîtrise d’ailleurs des logiciels de réservations la plupart du temps. Il peut aussi parfois être amené à coordonner le travail du personnel d’étage et de la lingerie en leur indiquant, par exemple, les chambres à préparer entièrement ou à remettre en ordre pour une deuxième nuit. C’est également le réceptionniste qui prépare généralement les factures de chaque client et les encaisse.

Responsable Réservation (entre 18 000 et 25 000 Dhs)

Au sein d’un hébergement, le/la responsable de réservation supervise la gestion des réservations ainsi que l’accueil du public.

À la tête des services accueil et caisse, le responsable de réservation établit les prévisions d’activité de l’hôtel, conçoit un plan d’occupation et suit avec attention le taux d’occupation. Manager avant tout, il supervise l’activité des agents de réservation et coordonne les équipes d’accueil et de réception.

Doté d’une grande aisance relationnelle, le responsable de réservation est en contact constant avec le public, que ce soit pour enregistrer des réservations, accueillir ou encore renseigner les clients. Idéalement, le responsable de réservation parle plusieurs langues pour pouvoir renseigner au mieux les touristes et leur proposer ou vendre des produits touristiques.

Billettiste d’agence de voyage (entre 6 000 et 8 000 Dhs)

Le billettiste a pour mission d’effectuer des réservations de billets d’avion ou de train et d’imprimer les titres de transport pour les envoyer à ses clients. Il conseille et oriente également le choix du consommateur en lui proposant les meilleures offres.

Bien qu’immergé dans le monde du voyage, un billettiste reste cependant immobile. C’est avant tout un métier technique et administratif. Le billettiste doit maîtriser parfaitement les outils informatiques à sa disposition. Lorsqu’il est directement en contact avec le client, une bonne présentation et une bonne expression sont requises.

Au sein d’une agence de voyage de grande importance, le billettiste peut être spécialisé dans un type de destination en particulier. Il doit donc maîtriser parfaitement son sujet pour livrer aux clients des informations les plus justes possibles. En outre, cette profession exige de parler couramment anglais et de se documenter sans cesse sur les destinations proposées par l’agence d’une part et de se former en permanence sur les logiciels qui évoluent constamment tels qu’Amadeus d’autre part.

Responsable d’hébergement ou Duty Manager (entre 30 000 et 40 000 Dhs)

Bras droit du directeur d’hôtel, le directeur d’hébergement a l’œil rivé sur un indicateur : le taux d’occupation des chambres. Charge à lui de développer les meilleures relations possibles avec tous les professionnels du tourisme pour faire le plein, si possible toute l’année.

Une partie importante de l’activité du directeur d’hébergement consiste à gérer l’enveloppe financière de la partie « chambres » : gestion des coûts et des recettes, élaboration des budgets prévisionnels. Ceci dit, sa mission essentielle est de veiller au taux de remplissage de l’établissement. Pour que le maximum de chambres soit occupé, il contrôle, en collaboration avec les responsables de service, la qualité des prestations et la bonne organisation des différentes tâches à effectuer. Il peut ainsi décider de nouvelles méthodes de travail, ou proposer de nouvelles prestations pour séduire une clientèle plus large.

Guest experience Manager (entre 10 000 et 13 000 Dhs)

Le/la guest relation manager (appelé(e) aussi chargé(e) de clientèle ou responsable relation clientèle) travaille dans le secteur de l’hôtellerie de luxe, du business et du management appliqués à l’hôtellerie de luxe. Il/elle accueille la clientèle et reste en contact avec elle pendant toute la durée de son expérience avec la marque.

Le guest relation manager est l’ambassadeur de la marque, celui qui reçoit personnellement les clients les plus importants, avec une attention toute particulière pour rendre un séjour inoubliable par exemple ou simplement créer un environnement de confiance au sein d’un commerce. Il a bien entendu en amont supervisé le choix de certains éléments de bienvenue par exemple et contrôlé que tout était parfait avant leur arrivée. Son rôle est de satisfaire et fidéliser les clients en personnalisant le service proposé en fonction du profil de la clientèle de son établissement : les “courts séjours”, les “habitués”, les “adhérents à un club de fidélité”.

Le Guest relation manager veille également au respect des standards de qualité de la marque : la chambre, les services, les repas, tout doit être parfait dans les moindres détails. C’est à lui que revient de gérer les éventuelles insatisfactions de clients extrêmement exigeants et d’y apporter des solutions pertinentes, le plus souvent en un temps record.

Conseiller voyage (entre 8 000 et 16 000 Dhs)

Le conseiller voyage peut être généraliste ou spécialisé. Les spécialisations varient, et être focalisées sur la destination : l’Outgoing (voyages des Marocains vers l’étranger), de l’Incoming (voyages des étrangers vers le Maroc) ou du Tourisme Interne (voyage des Marocains au Maroc).

Les conseillers peuvent aussi être spécialisés par typologie de clients : FIT (Free Independant Traveller), groupes ou entreprises.

Mais globalement, le conseiller s’occupe de planifier des séjours à la demande d’un client (vacances en famille, déplacements professionnels, séminaires d’entreprise…). Ses missions consistent à proposer des forfaits et des prestations sur mesure en fonction d’un budget qui lui est imposé.

Il peut être amené à tester les formules proposées au voyageur, cet aspect attractif du métier reste essentiel.

Le conseiller voyages concocte alors la formule la plus avantageuse, comprenant le plus souvent les billets d’avion, les nuits d’hôtel, les activités à faire sur place, etc. La relation avec la clientèle est donc primordiale : il s’agit de bien cerner les attentes du voyageur, pour lui offrir la formule qui lui convient parfaitement.

L’agent de voyage a la chance de rencontrer des partenaires et découvrir leur produit : hôtels, compagnies aériennes, parcs d’attractions… Ils sont invités à des voyages de formation à destination pour mieux connaître les destinations et les produits.

Les nouvelles technologies sont également essentielles pour le métier : vérification des disponibilités, comparateur de prix, vérification des avis et veille concurrentielle.

Gouvernante Générale (entre 25 000 et 40 000 Dhs)

 De la poussière sur un meuble, une tache sur la moquette, une ampoule grillée… rien n’échappe à l’œil expert de la gouvernante. Son rôle : maintenir le standing de l’hôtel qui l’emploie. Indispensable dans les grands établissements, elle règne avec amabilité et fermeté sur les étages dédiés aux chambres.

La gouvernante veille au confort et au bien-être des clients de l’hôtel. Elle est non seulement responsable de la propreté et de l’entretien des chambres, mais aussi de leur confort et de leur harmonie. A ce titre, elle n’hésite pas à arranger des fleurs dans un vase, replacer un oreiller, corriger les plis d’un rideau, aligner les cintres dans le même sens… Quand la direction entreprend des travaux de réfection, on fait d’ailleurs appel à son sens de l’organisation et son goût en matière de décoration.

En respectant l’équilibre budgétaire, la gouvernante gère également les stocks de matériels et de linge en service, l’approvisionnement en produits d’hygiène et d’entretien, et signale les travaux à effectuer dans les chambres. Interlocutrice privilégiée des clients en cas de réclamation ou de demandes particulières, on peut aussi la charger de former et recruter le personnel d’étage.

Concierge (entre 20 000 et 25 000 Dhs)

Le concierge est un peu l’âme d’un grand hôtel. Poste difficile et exigeant, le concierge est la première personne que l’on croise quand on franchit la porte d’un établissement de luxe. Accueillir, renseigner et conseiller les clients, voilà ce qui l’occupe, depuis le petit matin et jusque tard dans la nuit.

Le concierge assure l’accueil de la clientèle et l’informe sur les activités et services à sa disposition. Il transmet les messages, contrôle les dépôts, la réception et le transport des bagages.

La mission principale du concierge est d’être informé de tout et de rendre le séjour de la clientèle la plus agréable possible (voire lui faire vivre une expérience unique). Connaître les goûts et les habitudes des clients lui permet d’assurer un service hautement personnalisé. Tout désir doit se voir exaucé et tout problème résolu.

Disponible, le concierge anticipe les vœux de ses clients et leur épargne le maximum de tâches matérielles. Il fait le lien avec les services internes de l’hôtel (restaurant, boutiques, coiffeur…) et avec l’extérieur (excursions, médecin, guide touristique, théâtres, taxis…). Il se tient au courant de tout, boîtes de nuit à la mode, restaurants gastronomiques, pièces de théâtre à succès. Il enrichit son carnet d’adresses en permanence, pour répondre à n’importe quelle demande.

Front Office Manager (entre 20 000 et 25 000 Dhs)

Le chef de réception ou chef-réceptionniste d’hôtel est le grand patron de la réception. En coulisses, non seulement il prépare la venue des clients, mais aussi il la suscite en entretenant les meilleures relations possibles avec les tours-opérateurs et autres pourvoyeurs de clientèle. Un bon tremplin avant de prendre les rênes d’un établissement.

Le chef de réception laisse généralement le soin de l’accueil à son équipe de réceptionnistes pour se consacrer aux tâches administratives et commerciales souvent en lien avec le service réservations : le planning des réservations, les relations avec les agences de voyages et les centrales de réservation, le secrétariat de l’accueil, la vérification de la caisse, la comptabilité journalière… Il organise également des opérations spéciales, comme l’arrivée d’un groupe pour un congrès. Son objectif : prendre en charge les clients dans un souci constant de contribuer à la qualité d’accueil et à leur satisfaction pendant le séjour.

Chef cuisinier (entre 40 000 et 60 000 Dhs)

Créateur inspiré, chef d’équipe respecté, gestionnaire rigoureux, c’est le chef de cuisine qui fait la renommée d’un restaurant. Fin gourmet, curieux et infatigable, le chef cuisinier n’a qu’une préoccupation : le plaisir gustatif de ses clients. Un métier qui ne connaît pas la crise.

Véritable maître dans sa cuisine, le chef cuisinier prend en charge le recrutement, la formation et la direction d’une brigade, généralement composée d’un second de cuisine, de plusieurs chefs de partie et de commis de cuisine. Au quotidien, il organise les tâches de chacun des membres de son équipe. Le chef cuisinier doit alors savoir se faire entendre et notamment à l’heure du coup de feu, c’est-à-dire la période de rush lors des services du midi ou du soir. Une fonction cruciale, surtout dans les grands établissements, où la mécanique doit être parfaitement huilée. En effet, servir plus de 200 couverts en moins de deux heures, tout en maintenant le même niveau de qualité des mets, ne s’improvise pas.

Revenue Manager (entre 20 000 et 30 000 Dhs)

Le revenue manager a pour responsabilité d’améliorer la rentabilité d’un hôtel, d’un établissement touristique ou encore d’une agence de voyage.

Combinant des compétences pointues en gestion et en marketing, le revenue manager jongle avec les prix des réservations et les capacités disponibles pour optimiser les prix de vente ainsi que le chiffre d’affaires de l’hôtel. Régulièrement, il casse ceux-ci avec des promos de dernière minute.

Un œil braqué en permanence sur les prestations de la concurrence, il connaît parfaitement les périodes creuses et fortes du secteur du tourisme. En fonction des mois, il doit savoir dénicher les produits à valoriser, à mettre en promotion, ou au contraire à augmenter. Le revenue manager est en quelque sorte un trader du marché touristique, prêt à détecter toute opportunité de vente au meilleur coût.

Directeur Financier (entre 30 000 et 50 000 Dhs)

Comme son nom l’indique, le directeur financier / La directrice financière s’occupe de la gestion financière d’un établissement. Il réalise notamment les états financiers mensuels et le suivi de l’activité d’un hôtel ou de l’ensemble des hôtels d’un groupe. Tout sur ses missions, ses compétences et son salaire.

Au quotidien, le directeur financier d’un groupe hôtelier établit les budgets, les reportings d’activité mensuels à destination des opérationnels (hôtels) et des investisseurs. Il résout également toutes les problématiques bancaires (encaissements…) rencontrées. Il s’intéresse également au yield management qui joue sur son budget. Pour mener à bien sa mission, le directeur financier d’un groupe hôtelier travaille généralement avec des comptables, des contrôleurs de gestion, des trésoriers et parfois un directeur financier adjoint. Dans un hôtel de petite taille ou indépendant, le directeur financier est plus polyvalent. Non seulement, il optimise les coûts et analyse le contrôle de gestion, mais il peut également piloter le changement

 informatique, les RH, la gestion des achats, la relation avec les prestataires, les moyens généraux… Il est d’ailleurs très souvent sur le terrain.

F&B Manager (entre 30 000 et 40 000 Dhs)

Le directeur de la restauration ou Food & Beverage Manager est l’un des piliers de la direction de l’hôtel. C’est lui qui définit la politique commerciale de toute la restauration de l’établissement.

Le directeur de la restauration est d’abord un gestionnaire. Il est responsable de tout le pôle restauration de l’hôtel (le ou les restaurants, le ou les bars, le room-service et parfois le service des banquets). Sa responsabilité englobe également la cuisine, l’office, la cave et l’économat.

Il définit et contrôle le budget alloué au fonctionnement de l’établissement. En collaboration avec le chef, il effectue les achats, élabore la carte et fixe le prix des plats proposés.

Avec le directeur, il définit la politique commerciale, le choix du créneau sur lequel se positionne l’établissement : restaurant à thème, « bistrot », cuisine gastronomique, etc. Homme de terrain et de relations publiques, il commande des campagnes de publicité, des événements VIP… et contribue ainsi à l’image de marque du restaurant.Il veille également au bon déroulement du service en salle et à la satisfaction des clients.

Une autre facette de son métier concerne l’encadrement du personnel : recrutement, formation, management au quotidien.

Director of Sales & Marketing – DOSM (entre 30 000 et 60 000 Dhs)

Rattaché(e) à la direction générale, le (la) directeur(trice) commercial(e) et marketing contrôle l’ensemble des activités commerciales et marketing de l’hôtel.

En étroite collaboration avec la direction générale, le directeur commercial et marketing élabore la stratégie relative à l’ensemble des produits et services proposés par son établissement. Le directeur commercial et marketing prépare ainsi les plans marketing (analyse du marché, détermination des cibles, choix des axes publicitaires), conçoit et met en place des actions promotionnelles destinées à développer le produit et à optimiser les ventes. Pour cela, le directeur commercial et marketing sait segmenter les marchés par typologie de clientèle, définir la politique tarifaire, les plans marketings opérationnels et grands axes de communication. C’est

 lui qui détermine les objectifs à atteindre, les prévisions de vente et les budgets. Il participe aux négociations commerciales de haut niveau.

Il anime et encadre une équipe de commerciaux et de marketing. Il peut être amené à gérer la communication externe et les relations avec les médias. Très souvent, c’est lui qui représente son établissement lors de grandes manifestations tels que des salons professionnels. Il supervise, par ailleurs, les partenariats commerciaux et suit en direct les clients majeurs et historiques de l’établissement.

Directeur d’hôtel (entre 70 000 et 150 000 Dhs)

Le ou la directeur(trice) d’hôtel est un(e) chef(fe) d’entreprise avisé(e). La bonne santé de son établissement repose sur ses qualités de gestionnaire, de manager, de stratège, de commercial.

Son objectif est double : que ses clients soient satisfaits et que son hôtel prospère.

Qu’il soit seul à la direction ou secondé par une équipe, le directeur d’hôtel est la locomotive de l’établissement : c’est lui qui centralise les informations et coordonne les différents services. Secondé par des responsables de départements (réception, hébergement, restauration, room service, commercial, marketing, ressources humaines, technique, restauration…), le directeur d’un hôtel veille au bon fonctionnement de son établissement.

Professionnel polyvalent, excellent leader et stratège au relationnel exemplaire, le directeur veille à la renommée et au prestige de l’établissement.

Tel un chef d’orchestre, il gère l’exploitation de l’établissement dans l’objectif d’optimiser les résultats et retours sur investissements année par année.

Gestionnaire, le directeur d’hôtel veille également au taux de remplissage de son hôtel afin de développer son chiffre d’affaires tout en satisfaisant et fidélisant la clientèle. Pour y parvenir, il met en place, grâce à ses équipes, une politique commerciale en adéquation avec les valeurs de l’établissement et élabore une stratégie de recrutement de nouveaux clients et de fidélisation en appliquant le principe du revenue management. Il maîtrise également les coûts et dirige la stratégie financière de l’établissement.

article by Neuronoid

ps: Le débat est ouvert:)

2 réponses à « Les salaires dans le tourisme, parmi les plus élevés du Royaume »

  1. Peut être avant Corona virus mais aujourd’hui c’est pas vrai

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  2. Absolument faux. Il me semble que cet article date de la période d’avant Covid et à savoir. La réalité actuelle est que les salaires mentionnés ci haut, ont été divisés par trois, vu que les hôteliers tentent de récupérer les pertes subits pendant les années Covid, en coupant essentiellement dans les RH, ce qui est très dangereux pour la pérennité des projets, car cela a un impact direct sur la qualité des prestations rendues aux clients.
    Un autre point aussi important, est que nous assistons actuellement à une nouvelle tendance manageriale, à savoir celle des Clusters. En effet, nous constatons l’émergence de ces positions dans les organigrammes, qui vous permettent de combler deux postes au prix d’un (Cluster RH, DOSM, DAF, GM….).
    Il va sans dire pour les profiles recrutés dans le tourisme qui laissent beaucoup à désirer en terme de compétences, de savoir faire et de savoir vivre (bien entendu je ne généralise pas). Comme dit le dictons arabe, je traduis : »Quant on lésigne sur les moyens, on perd la moitié de la qualité ».
    C’est malheureux ce que vit notre secteur en ce moment en terme de RH, de qualité et d’image de notre produit « Maroc » réputé pour son perfectionnisme et sa qualité irreprochable, qui prennent un sacré coup et dont les retombé seraient néfastes sur le secteur en entier.
    à bon entendeur.

    Mohamed Berhili
    berhilim70@gmail.com
    linkedin.com/in/mohamed-berhili

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